Oh oui, tiens, de la polésie
!!!
Quand j'étais un djeun, comme beaucoup d'entre eux, j'écrivais.
Comme je suis lent à la tâche, que la solitude de l'écriture me rend malade et que je n'avais pas de bonnes histoires à raconter, je faisais des poèmes. Enfin, jusqu'à ce que je me prenne de vrais poèmes dans la tronche ; après quoi, j'ai moins fait le malin.
J'ai gardé quelques textes néanmoins. Et donc ce soir, toute honte bue, avec la sérénité de la trentaine enfin assumée, voici une polésie.
Quand j'étais un djeun, comme beaucoup d'entre eux, j'écrivais.
Comme je suis lent à la tâche, que la solitude de l'écriture me rend malade et que je n'avais pas de bonnes histoires à raconter, je faisais des poèmes. Enfin, jusqu'à ce que je me prenne de vrais poèmes dans la tronche ; après quoi, j'ai moins fait le malin.
J'ai gardé quelques textes néanmoins. Et donc ce soir, toute honte bue, avec la sérénité de la trentaine enfin assumée, voici une polésie.
Pouf Pouf...
Lumière solitaire au front d’une résidence
Contemplée, solitaire, de mon exil hebdomadaire,
M’insuffle la nostalgie régulière,
M’ennoblit de la douce désespérance
De mon foyer, de mon chez-moi, de mon antre.
Comme un ver luisant dans le ventre
De la nuit, mon séjour repose, roide
Serein quoique faible.
Sous les étoiles, au-dessus de la plèbe,
Un halogène pleure une lumière froide,
Des coussins dodus gardent ma trace,
Un silence pur attend mes bruits.
Je reprendrai mon titre demain soir,
Roi de rien et de nulle part,
Bris de lune coupant la nuit noire.
Voilà. Les vers 7, 8 et 9 sont vraiment merdiques. La faute à l'obsession de la rime.
(Merci à Desproges et à Prisken)
Voilà. Les vers 7, 8 et 9 sont vraiment merdiques. La faute à l'obsession de la rime.
(Merci à Desproges et à Prisken)


