Partager l'article ! Un singulier Google: Au milieu d'un portrait moyennement intéressant de Sergy Brin, la Science Fiction pointe son nez (Notez qu'elle le poin ...
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Au milieu d'un portrait moyennement intéressant de Sergy Brin, la Science Fiction pointe son nez (Notez qu'elle le pointe dès le nom de famille du bonhomme, ceci dit).
Le lien envoie vers l'article d'Ecrans, et ci-dessous, le copié/collé du passage intéressant.
" Le futur qu’esquisse ce presque maître du monde fait frémir : « Je pense que nous pourrons demain avoir des interfaces plus proches de soi. La connaissance sera fournie de manière instantanée et visuelle. » Impossible de ne pas penser au mathématicien Vernor Vinge et à son roman Rainbows End, que Brin, qui a lu Asimov et révère le cyberpunk Snowcrash de Neal Stephenson, dit ne pas connaître. Vernor Vinge, adepte de la théorie de la singularité technologique, postule que l’évolution des technologies atteindra un point au-delà duquel l’humain ne pourra plus l’appréhender. Depuis 2009, Google finance l’université de la Singularité sur le campus de la Nasa. Au printemps, on a pu y voir Sergey Brin « devenir en partie homme, en partie machine », raconte le New York Times. Beaucoup croient dans la Silicon Valley que la technologie résoudra les problèmes de santé, les ravages de l’âge et la mort. "
Frédérique Roussel signe l'article.
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